Mon approche du netlinking

Vous remarquerez que je reviens régulièrement sur les fondamentaux, probablement parce que je reste persuadé qu’on ne transforme pas un âne en cheval de course et qu’avant de poser le premier lien vous devez exiger, prestataire, sous-traitant ou agence, le temps nécessaire à l’analyse de l’existant.

Qu’ai-je entre les mains, quelles peuvent être les issues de mes actions et comment vais-je pouvoir améliorer l’existant ?

C’est aussi ça notre responsabilité de netlinker : on peut donner ou redonner vie à un site mais aussi le tuer.

Lorsque l’on aborde le référencement en entretien client, il n’est pas rare que ce dernier aborde très rapidement la question du netlinking.

Souvent persuadé à tort ou à raison, que le backlink est la garantie d’une audience rapide, il finit par en oublier l’aspect fondamental du SEO.

Netlinking et précipitation sont dans un bateau

source: http://www.jacobking.com
source: http://www.jacobking.com

Vous n’avez même pas commencé l’analyse du site, qu’il vous demande où vous en êtes sur le netlinking et dans combien de temps il devrait en percevoir les résultats.

Plutôt que de refaire un énième billet déjà vu sur le web sur la mise en place d’une stratégie globale d’acquisition de trafic, je préfère me concentrer sur des points et en particulier 2 que je juge essentiels lorsque j’aborde une campagne de linkbuilding.

Je dois l’admettre, il est souvent délicat de mesurer le chemin à parcourir lorsque l’on aborde un dossier de référencement.

Analyse de l’hypertexte existant

De mon côté la décision de mise en place d’une campagne d’acquisition de liens est strictement et uniquement réalisée si les points suivants sont étudiés :

Ancienneté du site :

Je n’aborde pas de la même manière le netlinking d’un site nouveau et d’un site web ancien.

Historique des liens :

Quelle a été la croissance des liens sur ce site, liens naturels et légitimes et liens faisant l’objet d’un précédent SEO, maladroit ou non.

Pénalités ou pas ?

Un autre point important et récent, concerne les noms de domaines faisant l’objet d’un filtre. Mon client ou prospect a-t-il mis en place des mesures visant à nettoyer son profil de liens ou s’est-il tout simplement contenté de désavouer ce lourd passif, dont il ignore parfois les causes…..

Positions acquises et pages de destination :

En fonction de la répartition du trafic sur les pages du site du client, j’analyse les performances, et je n’hésite pas à sortir mon fidèle tableau Excel pour analyser la répartition de l’audience. C’est un des axes fondamentaux en ce qui me concerne et nous y reviendrons.

Niveau de tolérance de l’environnement concurrentiel :

Abordé rapidement en privé avec Sylvain Peyronnet lors de la masterclass SEO de Bordeaux, trop rapidement à mon goût, mais c’est toujours trop court quand on parle avec les frères Peyronnet.

Le voisinage et l’écosystème de la thématique de mon client doit me fixer en partie mon seuil de tolérance à la stratégie de linkbuilding.

C’est à mon goût le second pilier fondamental de la réflexion en matière de netlinking.

Avant de développer les 2 axes que j’estime fondamentaux, nous prendrons soin de synthétiser les différents aspects non évoqués ici et qui me paraissent évidents à savoir la qualité du netlinking en place et sa juste répartition qui doit paraître un tantinet naturel. (Sinon retour aux fondamentaux).

Justement, lorsqu’un client vous paye pour une stratégie de netlinking, votre boulot c’est d’abord de préserver la pérennité du site avant d’en améliorer les performances.

Il faut savoir que dans certains secteurs concurrentiels, stabiliser le site c’est déjà un travail.

C’est d’ailleurs 70% du job des plus gros e-commerçants. Etant passé chez l’annonceur, je retiens une phrase qui en dit long :

« notre métier n’est pas d’être premier sur une position, mais en top 3 sur des milliers – millions ».

Tout est dit, nous n’évoluons pas dans le même microcosme du SEO. Et c’est aussi ça qui rend le métier agréable. Pour avoir vu les 2 configurations, je suis capable de prendre du plaisir chez le pure player leader de son marché comme chez le challenger.

Positions acquises et pages de destination :

Si je juge ce critère fondamental, c’est qu’il reflète pour moi sur un laps de temps, fonction des updates et de l’historique du site la capacité d’assimilation de l’algo Google à cette page et à son environnement (maillage interne).

Admettons que mon client souhaite travailler sa landing page de catégorie sur un pool d’expressions, ou champ lexical (je préfère ce terme).

Mais qu’en analysant les performances de son site, je m’aperçoive que celui-ci admet déjà un niveau de performance sur une autre page, je ne vais jamais forcer le netlinking de la page décidée au départ.

Si cette page ne se positionne pas, revoir la structure, contenant et contenu avant le moindre lien. Si l’algo a décidé de placer une autre page il y a une raison (revenir aux fondamentaux de l’analyse).

2 alternatives s’offrent alors au client :

  • il admet que Google a fait son choix ou
  • il retravaille la page qu’il souhaitait positionner. #STOP

Google tend à nous fournir le moins d’informations possible, cependant, si vous monitorez un minimum le site client, vous devez avoir une idée précise des performances de ranking du premier et second lot de pages.

  • Arborescence de niveau 1 (landing pages de catégories)
  • Arborescence de niveau 2 (landing pages de sous-catégories)
  • Arborescence de niveau 0 étant pour moi la homepage.

Vous devriez donc rapidement détecter avec un suivi de positionnement adéquat les performances. C’est là où le not provided nous fait perdre un peu de temps, mais contribue au développement des outils de suivi de positions.

source: http://www.gifgratis.net
source: http://www.gifgratis.net

Donc je résume, si Google a décidé de placer une url sur un champ lexical, je ne le force jamais par le netlinking à basculer sur une autre url.

Cela peut paraître stupide, mais c’est souvent ce qui se produit lorsque vous êtes contacté par un prospect.

Là où il se faut se poser des questions c’est si la page maudite sous performe… (Cas très fréquent > retour fondamentaux on-site).

Niveau de tolérance de l’environnement concurrentiel

Second axe que je retiens comme fondamental et qui consiste à doser la campagne de netlinking en fonction du seuil de tolérance de la thématique. Oui, ça paraît évident pour vous tous, oui, oui, et pourtant vous êtes nombreux à franchir la ligne blanche.

Trop sûr de soi, on embraye, habitués aux thématiques concurrentielles et c’est la sortie de route.

Je sais de quoi je parle, il m’arrive encore de me faire piéger et c’est immédiatement une grosse perte de temps pour rattraper la situation.

J’ai l’intime conviction qu’une campagne de linkbuilding trop poussée par rapport à la norme de la thématique génère une anomalie statistique cause de sanction immédiate alors qu’une poignée de liens frais devait suffire.

Si je tenais à rédiger quelques lignes sur mon approche du netlinking, c’est que la mise en place d’une stratégie d’acquisition de liens reste trop souvent sous estimée, en cause probablement les recettes gagnantes post-ère-chasse-aux-liens.

Bien que profondément modifiée, la stratégie de netlinking est une pure merveille quand l’environnement commercial vous donne les moyens de concrétiser au mieux vos idées.

Avec un minimum de structure, cela reste quoi qu’on en dise un levier surpuissant pour lequel, les entreprises restent partagées entre un trop plein de quantité ou une optique frileuse de qualité sous performante.

C’est sans aucun doute ce travail de chercheur d’or qui me procure le plus de plaisir lorsque j’ai la chance de travailler sur un base de site web optimisée et performante.

29 Comments

  1. Rodrigue 17 mars 2014 à 22 h 21 min

    Chacun possède sa stratégie de netlinking et c’est ce qui fait que le SEO est si passionnant. Le plus chiant je trouve c’est de devoir nettoyer derrière les autres.

  2. Pierre 18 mars 2014 à 9 h 58 min

    Je rejoins tout à fait ton article sur le fait que le netlinking est vraiment un travail d’analyse, poser des liens est une chose facile mais l’audit de l’existant, de la concurrence, de l' »on site » est en effet pour moi un socle pour une bonne stratégie de netlinking.

  3. Ethno Urban 18 mars 2014 à 10 h 24 min

    Je reprends juste au niveau des urls placées par google d’office par rapport au champs lexical. Parfois un petit lien permet de recaler google sur la bonne url si aucun linking n’est fait au préalable genre une url produit/service qui remonte au lieu de l’url catégorie par exemple. Évidemment, on peut aussi le travailler On site avec un petit maillage interne/création de contenu.
    Je t’apprends rien mais quand parfois le client met du temps à mettre en place les recos ou de filer les accès et bien ça avance.

  4. Jérémy 18 mars 2014 à 10 h 31 min

    Effectivement, l’optimisation « on page » est nécessaire pour se positionner durablement. Bien d’autres fondamentaux permettent ce socle au netlinking, qui souvent doit être plus qualitatif que quantitatif.

  5. IFDP 18 mars 2014 à 11 h 51 min

    Merci pour ce rappel des fondamentaux du netlinking et l’insistance sur le fait qu’une bonne analyse de l’existant au préalable est indispensable. Les filtres de Google nous poussent à davantage de finesse(s) et de réflexion(s) et il est bon de rappeler ici que la stratégie de netlinking doit aussi savoir tenir compte du on-site, ce que tout le monde ne fait pas forcément.

  6. Fabien 18 mars 2014 à 11 h 57 min

    Je pense que l’optimisation du site est indispensable ! Il m’arrive pour certains clients de ne pas faire d’optimisation du site car il n’ont pas la main dessus (ayants travaillés avec des agence web fort peu scrupuleuse). Il y a tout de même du résultat mais il faut redoubler de vigilance dans la manière de faire du netlinking.

  7. Refschool 18 mars 2014 à 13 h 10 min

    Le fait que Google positionne une autre page que celle voulue ça arrive vraiment souvent et comme tu dis il vaut mieux faire avec

  8. Clément 18 mars 2014 à 15 h 05 min

    Deux trucs, quand google positionne la « mauvaise page » mieux que la « bonne » c’est qu’on a mal fait le boulot, en premier lieu au niveau interne et ensuite externe, je considère qu’il faut impérativement corriger l’erreur pour avoir une cohérence une page de niveau 2 ne peut pas se positionner mieux qu’une de niveau 1 c’est contre-productif, mais bon c’est mon point de vue j’aime bien que tout le monde reste a sa place 😀

    Après pour le volume de liens sur une SEPR, si un site a « trop » de liens par rapport a la concurrence, pas de doute la dessus cela crée une erreur statistique. On va trouver des exemples mais aussi des contre-exemples, mais avant le volume tu as la qualité des liens, 2 10, 50 ou 1000 liens si tout le monde à 100 et toi 1000 mais qu’ils sont quali pas de problème… ce qu’il se passe c’est plus tu as de liens plus la qualité globale baisse et plus tu as de chance de te faire planter par penguin on en revient toujours au même spam or not spam.

    Pour moi l’erreur statistique n’est qu’une constatation rien de plus mais pas une causalité a la chute, la causalité est la qualité des liens par la quantité.

    1. Loïc 18 mars 2014 à 15 h 21 min

      Hello Clément, merci pour ton commentaire.
      je crois que sur le premier point nous sommes d’accords. je me suis peut être mal exprimé dans l’article, mais l’idée de fond c’est de se remettre en question sur le boulot effectué en amont plutôt que de « forcer » la page.
      Pour l’anomalie statistique, tu sembles aller plus loin dans l’analyse que ce que je mettais en avant. Je fais exprès de ne pas parler de qualité de liens car trop subjectif à mon goût. Maintenant, savoir si c’est d’abord anomalie statistique puis qualité des liens ou l’inverse…

  9. Vince 18 mars 2014 à 21 h 51 min

    Bonsoir Loïc ! Ton analyse est claire et parfaitement écrite, on te suit sans soucis du début à la fin. Je pense qu’une stratégie intelligente de netlinking passe avant tout par le netlinking interne et la structure. le netlinking externe n’est donc là que pour « pousser » ce qui est censé avoir été fait de façon intelligente (et donc sémantique) sur le site.
    Pour ce qui est de l’histoire de la « bonne/mauvaise » page, j’ai déjà eu cela à faire et je n’ai pas aimé 🙂

  10. Monica Médias 19 mars 2014 à 0 h 03 min

    Article d’une subtilité exquise à relire 3 fois sur la banquise.
    Pérennité, champ lexical, norme de la thématique: euréka, c’est la foire aux concepts, et c’est extra!
    Donc je relis demain, calmos, avec un esquimeau, loin des pingouins…

  11. allani ziad 19 mars 2014 à 1 h 00 min

    Je suis d’accord avec votre approche concernant le Netlinking, mais il faut tout de même pouvoir convaincre des gens pas souvent bien initiés au subtilité et fondamentaux du référencement

  12. Nicolas 19 mars 2014 à 8 h 41 min

    Oui, deux choses sont claires: d’abord aucun SEO ne sait vraiment a 100% ce qu il faut faire, ensuite il semble de plus en plus évident que ce qui compte, apres le travail on-site, c’est la diversité des efforts de netlinking. il n’ y a plus une seule methode qui marche mais des dizaines d’élements différents qui doivent faire partie d’une bonne stratégie

  13. Lionel - Yooda 19 mars 2014 à 11 h 21 min

    Voilà un article qu’il est bon !
    Les SEO sont souvent focalisés sur la technique et les « bons plans ». Mais l’essence du métier est dans l’expérience. Super contribution.

  14. Alexandre 20 mars 2014 à 9 h 35 min

    Voilà qui fait la différence entre un bon netlinker et une agence de référencement dont la plupart se révèlent souvent peu scrupuleuses. Mais proposer une prestation d’une telle qualité, avec une analyse pertinente comme la tienne, est souvent incomprise par les entreprises qui, comme tu le dis si bien, ne voient que le résultat. Comment les convaincre alors de payer parfois un peu plus cher pour acquérir 20 backlinks, quand d’autres vont en proposer 1000 pour un prix dérisoire ? C’est ce genre d’article qui leur fera comprendre l’intérêt d’une telle démarche !

  15. Loïc 20 mars 2014 à 9 h 56 min

    Alexandre : loin de moi l’idée de dénoncer ce que peuvent faire certains prestataires.
    D’une car je ne connais pas tout le monde, et de deux car je n’ai jamais été adepte du dénigrement de mes confères.

    Si j’ai un litige avec un confrère, je règle ça en privé. Il en va de l’image globale de notre profession.

    Pour ce qui est du tarif, bien sûr cela a un coût, mais il ne semble pas être un frein, du moins en ce qui concerne mes clients et les prestations que je propose.

    Il suffit d’être clair avec le client ou prospect et de ne pas hésiter à refuser la mission si elle ne correspond pas à ses ses critères de travail.
    Etre franc est bien meilleur pour les affaires et pour la réputation. 🙂

  16. Alexandre 20 mars 2014 à 10 h 05 min

    Je ne suis pas non plus adepte du dénigrement, mais je considère tout de même qu’il est important de différencier et de valoriser ceux qui mettent tout leur cœur et leur talent dans leurs prestations. Et je n’ai pas trouvé une seule seconde que tu cherchais à dénigrer tes confrères 😉 Je me suis un peu emballé en les mettant tous dans le même panier et je m’excuse auprès d’eux (une mauvaise expérience avec une certaine agence me conduit parfois à généraliser les cas). Pour le reste, je suis d’accord avec toi : rien n’oblige les entreprises à payer plus cher pour un service plus qualitatif. On trouve de tout sur le web, ce qui permet de satisfaire tous les types de demande.

  17. Franck SEO.FR 23 mars 2014 à 23 h 38 min

    J’adore le commentaire de « PAPY SPINNING » Et j’apprécie que tu l’acceptes…

    De notre coté depuis pingouin nous commençons par nettoyer le profil de liens si nécessaire et pour gagner du temps nous avons développé un tool, si tu as envie de le tester fais moi signe, dans un premier temps sur mon twitter « referencementex »

  18. Dan - Prestaref 24 mars 2014 à 14 h 00 min

    Stratégie réfléchie est bien l’expression zappée, oubliée, volontairement ou par ignorance ces dernières années par certains « SEO » pour faire du business sur du court terme…

    On ne peut construire durablement sans stratégie et envoyer du lien pour du lien… « il y en a qui ont essayé ils ont eu des problèmes… » 😀

  19. Régis 27 mars 2014 à 10 h 23 min

    Très bon article.

    je rejoins le commentaire de Clément.
    j’ai plusieurs pages que je souhaiterais voir en page de destination, mais elles sont canibalisées par la home page. Et cela vient tout simplement de MON travail par le passé plus que d’une erreur.
    Du coup, aujourd’hui, alors qu’il faut remettre un coup de boost, je réfléchis sur ce point. Faut-il, continuer sur la home pour ce mots-clef, ou faire comme si de rien était et poussé la page de niveau 2.
    Ma réponse, pour mon cas, est de continuer sur la home. 1) je ne force pas GG et j’appuie son positionnement. 2)ma home est tout à fait pertinente sur ce mot clef du point de vu de l’internaute alors pourquoi s’en priver.

  20. voyage 1 mai 2014 à 11 h 22 min

    Un beau article.
    Chacun son stratégie de netlinking, Vous pratiquez du netlinking, vous êtes donc, aux yeux de Matt Cutts, passé du côté obscur de la force : les Back Hats.

  21. Empurian 6 mai 2014 à 11 h 42 min

    Je retiens le conseil consistant à ne pas forcer le référencement d’une landing page sur un terme lexical sur lequel une page du site est déjà bien référencée.

    Tout le travail repose alors sur l’optimisation on-site pour augmenter le taux de clic soit vers la landing, soit directement vers le produit. Pas forcément facile sur une page dont la fonction n’est pas d’être une page d’atterrissage mais cela représente justement un défi de taille 🙂

  22. patricia@voyage 16 mai 2014 à 18 h 27 min

    Je suis d’accord avec votre approche avant de commencer une campagne de Netlinking, il faut un audit sur le site
    merci pour ce billet

  23. Capitole 21 mai 2014 à 12 h 08 min

    C’est une chance pour moi d’avoir lu cet billet, je crois qu’en tant que SEO, on devrait prendre ce genre de disposition avant tout travail.

  24. Charlotte 24 mai 2014 à 23 h 59 min

    Pour être un bon SEO, il importe d’avoir ces informations, au risque de ne pas atteindre les objectifs de la campagne.

  25. coup d'oeil 7 juillet 2014 à 15 h 47 min

    Merci pour ce billet qui nous rappelle l’essentiel du SEO, avant d’envoyer une voiture sur le route(off-site) il faut que le moteur (on-site) tourne bien !

  26. Jaffaar 3 septembre 2014 à 11 h 57 min

    Etre franc est bien meilleur pour les affaires et pour la réputation.

    Cette phrase pèse plus, je toruve, que tout le billet.
    Billet très intéressant au passage 🙂

  27. Agence web à Strasbourg 29 décembre 2015 à 10 h 48 min

    Merci pour cet article.

    Comme nous l’expliquons nous aussi à nos clients, il est loin le temps où les soumissions massives à des annuaires permettaient de voir son site remonter dans Google. D’une manière générale le SEO d’aujourd’hui c’est surtout : la qualité et la pertinence. Ceci est valable pour le netlinking mais pour tous les autres leviers SEO.

    Comme le disent nos amis anglo-saxons : « Content is King » !

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